En attendant que tout soit un peu plus calme, voici un très beau court métrage qui devrait plaire à tous les amoureux des livres.
Bienvenue sur mon blog! Je m'appelle Julie Sanchez et je suis étudiante en DUT Métiers du livre (Année Spéciale édition-librairie) à Bordeaux. L'année passée, vous avez suivi mon parcours d'apprentie traductrice durant mon M2 Métiers de la traduction littéraire (espagnol). Vous trouverez ici mes travaux effectués durant l'année : traductions, entretiens, exercices d'écriture, fiches de lecture, billets d'humeurs et articles divers. N'hésitez pas à laisser des commentaires! Bonne visite!
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lundi 28 mai 2012
Non, ce blog n'est pas mort!
Une année plus qu'intense, un mémoire sur le point d'être terminé, un stage parisien (chez Allia!) et pas beaucoup de temps pour moi...
En attendant que tout soit un peu plus calme, voici un très beau court métrage qui devrait plaire à tous les amoureux des livres.
En attendant que tout soit un peu plus calme, voici un très beau court métrage qui devrait plaire à tous les amoureux des livres.
mardi 10 janvier 2012
dimanche 20 novembre 2011
samedi 5 novembre 2011
Sujet de mémoire...
...trouvé!
Mon mémoire de cette année portera sur le statut du traducteur.
Un titre bien général pour des tooooonnes de choses à dire, de problèmes à poser, de recherches à faire et de témoignages à récolter!
Un sujet passionnant en lien avec ma formation et un projet que j'espère mener à bien.
Affaire à suivre...
Mon mémoire de cette année portera sur le statut du traducteur.
Un titre bien général pour des tooooonnes de choses à dire, de problèmes à poser, de recherches à faire et de témoignages à récolter!
Un sujet passionnant en lien avec ma formation et un projet que j'espère mener à bien.
Affaire à suivre...
Encre Blanche
Deux mois sans écrire...
Il faut dire que nous avons tant de chose à faire, à lire, à penser cette année!!
Aujourd'hui, j'ai terminé mon premier stage en librairie. Deux semaines (passées trop vite) à Encre Blanche, petite librairie généraliste de Pessac, auprès de Bertrand Frouin.
Un vrai bonheur :)
Après la théorie, la pratique!
Le fonds, les commandes, les fournisseurs, les factures, les litiges, les clients, le rangement... Grâce au libraire, j'ai eu un aperçu de la vie de ce commerce pas comme les autres.
Nous avons, entre autres, fait des recherches pour le festival international du film d'histoire (qui a lieu du 14 au 21 novembre), dans le but de constituer une bibliographie en lien avec le thème proposé.
Cette première expérience a vraiment été bonne mais le métier de libraire ne s'improvise pas!
Gestion, lecture, connaissance des œuvres (et des goûts des lecteurs!), mémoire des noms et du fonds...
J'ai découvert un lieu chaleureux, où il fait bon vivre et flâner, où les gens sont toujours écoutés et où on se dit que finalement, le livre n'est pas encore mort.
Vivement le prochain stage pour en apprendre d'avantage...
Rendez-vous en février-mars!
Je vous laisse lire cet article du Télérama, paru hier. Et j'ai envie de dire... Même pas peur!
Il faut dire que nous avons tant de chose à faire, à lire, à penser cette année!!
Aujourd'hui, j'ai terminé mon premier stage en librairie. Deux semaines (passées trop vite) à Encre Blanche, petite librairie généraliste de Pessac, auprès de Bertrand Frouin.
Un vrai bonheur :)
Après la théorie, la pratique!
Le fonds, les commandes, les fournisseurs, les factures, les litiges, les clients, le rangement... Grâce au libraire, j'ai eu un aperçu de la vie de ce commerce pas comme les autres.
Nous avons, entre autres, fait des recherches pour le festival international du film d'histoire (qui a lieu du 14 au 21 novembre), dans le but de constituer une bibliographie en lien avec le thème proposé.
Cette première expérience a vraiment été bonne mais le métier de libraire ne s'improvise pas!
Gestion, lecture, connaissance des œuvres (et des goûts des lecteurs!), mémoire des noms et du fonds...
J'ai découvert un lieu chaleureux, où il fait bon vivre et flâner, où les gens sont toujours écoutés et où on se dit que finalement, le livre n'est pas encore mort.
Vivement le prochain stage pour en apprendre d'avantage...
Rendez-vous en février-mars!
Je vous laisse lire cet article du Télérama, paru hier. Et j'ai envie de dire... Même pas peur!
jeudi 8 septembre 2011
C'est la rentrée!
Ce matin, j'ai fait ma rentrée à l'IUT Michel de Montaigne Bordeaux III.
Pour ce D.U.T Année spéciale (deux années en une), nous sommes 29. Un nombre qui va me changer de l'année passée!
Les intitulés des cours sont parfois flous, nous nous demandons tous ce qui nous attend.
Nous avons pu en avoir un aperçu cet après-midi car les cours on commencé dès 14h!
Il est encore trop tôt pour donner des détails (j'ai beaucoup à faire en cette rentrée) mais je reviendrai poster mes impressions très bientôt.
Ce que je peux dire c'est que l'année s'annonce remplie entre les cours, les stages et les rencontres (dont Carlos Fuentes!). Le rythme sera sans doute le même que celui que j'avais durant mon M2.
Allez, on respire un bon coup et on y va!!!
Cette rentrée en D.U.T ne signifie pas que j'abandonne la traduction, loin de là. Cette année, les traducteurs ont apparemment leur place au programme et j'en suis bien contente!
Et puis d'ailleurs, ma soutenance pour le M2 n'a pas encore eu lieu.
Je saurai vendredi 16 ce que vaut ma traduction et le travail que j'ai fourni durant de longs mois.
Je vous laisse pour ce soir et vous dit à très bientôt!!!
Pour ce D.U.T Année spéciale (deux années en une), nous sommes 29. Un nombre qui va me changer de l'année passée!
Les intitulés des cours sont parfois flous, nous nous demandons tous ce qui nous attend.
Nous avons pu en avoir un aperçu cet après-midi car les cours on commencé dès 14h!
Il est encore trop tôt pour donner des détails (j'ai beaucoup à faire en cette rentrée) mais je reviendrai poster mes impressions très bientôt.
Ce que je peux dire c'est que l'année s'annonce remplie entre les cours, les stages et les rencontres (dont Carlos Fuentes!). Le rythme sera sans doute le même que celui que j'avais durant mon M2.
Allez, on respire un bon coup et on y va!!!
Cette rentrée en D.U.T ne signifie pas que j'abandonne la traduction, loin de là. Cette année, les traducteurs ont apparemment leur place au programme et j'en suis bien contente!
Et puis d'ailleurs, ma soutenance pour le M2 n'a pas encore eu lieu.
Je saurai vendredi 16 ce que vaut ma traduction et le travail que j'ai fourni durant de longs mois.
Je vous laisse pour ce soir et vous dit à très bientôt!!!
jeudi 1 septembre 2011
Entretien avec Renaud Caillat, imprimeur
Je remercie encore Renaud Caillat pour ses réponses à mes questions.
Renaud Caillat est directeur général de l'imprimerie des Deux-Ponts à Grenoble.
1) Quels types de documents imprimez-vous?
Nous imprimons des livres, des catalogues, des dépliants, des affiches, PLV, Pack…
2) Quelle part représentent les livres?
Sur un chiffre d’affaire de 22 M d’euros, le livre représente 20%.
3) Travaillez-vous avec des éditeurs? Les rencontrez-vous?
Oui. Oui, nous les rencontrons.
4) Quels sont les différents postes que l'on trouve dans l'imprimerie?
Du créatif, Directeur Artistique, Infographiste, Ingénieur, BTS Imprimerie, Monteur, Conducteur, Plieur, Massicotier, Encarteur, Couturière, Emboîteur, Papetière, Livreur…
5) Quelles sont les techniques que vous utilisez?
Impressions : Numériques / Sérigraphie / Offset UV / Offset Traditionnelle / Flexo.
6) Quel est le parcours que suit le livre, de la demande de devis à la distribution?
D'un fichier PDF: Epreuve de contrôle, Epreuves de chromie, Imposition, Gravure de plaques, Impression, Pliage, Assemblage, Couture, Emboîtage, Mise sous film, Expédition.
7) Sous quelle forme vous fait-on parvenir le document à imprimer?
On nous fait parvenir le document à imprimer sous PDF haute définition.
8) Quel tirage quotidien moyen peut tirer votre entreprise?
??? 60.000 livres.
mercredi 3 août 2011
Ma traduction longue et moi
![]() |
| Parker_Pen par MattTheSamourai |
Hier soir, en bouclant la mise en page de ma traduction longue, les paroles de Caroline ont pris tout leur sens : notre traduction est comme un bébé.
On n’est pas certes l’auteur du livre mais on est un peu auteur tout de même !
Pour cette traduction longue, projet de fin d’année, nous avons tous travaillé de longs mois.
J’ai eu la chance d’être en contact avec l’auteur, Jaime Casas. Il a su me donner une vision de son texte que j’ai rarement lors de mes lectures. J’ai aimé ce livre dès le début et je l’aime encore plus aujourd’hui. Est-ce grâce à l’auteur, à l’histoire, à l’écriture, au dépaysement… Je ne saurais le dire. Peut-être est-ce un mélange de tout cela.
Une relation s’est installée entre l’auteur et moi, pleine de respect et de tendresse. J’ai retrouvé cette chaleur qui m’a fait tant aimer le Chili et les Chiliens que j’ai pu y rencontrer. Il a toujours été là, prenant de mes nouvelles, me souhaitant bon courage sans jamais trop s’immiscer dans mon travail. Il s’est dit honoré et m’a même offert un cadeau, un livre numérique sur la Patagonie pour que je découvre « sa terre » (les décors du Maquillador de cadáveres y apparaissent et les photos sont juste magnifiques).
Cependant, il est vrai que je n’ai pas tout le temps été motivée pour travailler le texte. Fatigue, trop plein, prise de distance difficile voire quasi-impossible certains soirs. Après une journée intense au stage, l’envie n’était pas toujours là.
La tâche est ardue mais il faut tenir bon.
Être en contact avec l’auteur m’a poussée à donner le meilleur de moi-même. J’ai eu envie de rendre cette traduction aussi bonne que la version originale.
Bon, le résultat n’est sans doute pas là car il s’agit d’une première traduction. J’entends par là une première traduction de tant de feuillets, à tenir sur le long terme. Et puis d’ailleurs, désirer qu’une traduction soit aussi bonne que l’original, n’est-ce pas une utopie ? Il y a toujours des défauts, des choix à faire, des choses à sacrifier…
En tout cas, jamais une traduction ne m’avait donné de telles sensations. J’ai placé beaucoup d’espoirs dans ce travail, j’ai voulu voir ce texte grandir, je l’ai poussé, je l’ai malmené, j’ai eu du mal à ne pas l’idéaliser, j’ai dû prendre sur moi pour éviter de trop m’emballer et de ne pas voir la réalité. J’ai voulu qu’il soit le meilleur possible, le plus beau. Et j’ai eu du mal à voir ses défauts.
Il paraît que les parents voient toujours les défauts des enfants. Enfin des enfants des autres, jamais des leurs. C’était un peu ça avec cette traduction.
On a pointé du doigt des tics que j’avais, des erreurs de débutant (mais ne suis-je pas une débutante ? Cela n’excuse rien !). Je me suis vexée quelquefois, mais j’ai appris à écouter, à me remettre en question.
Nicolas Boileau ne disait-il pas dans L’Art Poétique :
Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.
Comme je l’ai dis, le texte ne nous appartient pas, mais nous sommes comme des auteurs. Ces mots, si sages, me semblent tout à fait appropriés pour un traducteur.
Modestie, endurance et travail sont les maîtres mots.
Il doit rester bien des erreurs malgré mes relectures (que je n’ai pas pu voir à cause de mon inexpérience et de ce manque de distance). Mais je vais devoir laisser ce texte prendre son envol…
Il va être examiné par des yeux experts, jugé et je devrai justifier mes choix et expliquer ma démarche.
Cet exercice aura été une expérience magnifique. Douloureuse mais magnifique.
J’espère maintenant que mon travail ne décevra pas et qu’il sera à la hauteur du texte d’origine. Le choc de fin de traduction est passé, je ne peux plus rien faire, je dois prendre encore plus de distance. Il n’y a plus qu’à attendre septembre pour savoir ce que vaut vraiment cette traduction.
Alors, rendez-vous à la soutenance !
mardi 2 août 2011
La fin approche...
Ça y est, mon stage a pris fin jeudi 28 juillet.
Je ne me rends pas tout à fait compte que c'est terminé et pourtant... Les chansons de Brassens à St Lazare sur la ligne 3, les fous-rires et les moments de stress à La Compagnie Littéraire, les découvertes littéraires et les rencontres d'auteurs vont me manquer.
D'autres choses plus privées également...
Mais il faut bien s'y faire! Une nouvelle année va s'offrir à moi et je compte bien en profiter!
C'est également avec un pincement au cœur que je viens de boucler la mise en page de ma traduction longue. El maquillador de cadáveres de Jaime Casas.
Il faut bien terminer un jour et je ne pensais pas être si triste...
J'ai aussi extrèmement peur d'avoir oublié des fautes, de n'avoir pas fait les meilleurs choix de traduction... A moi de me défendre le jour de la soutenance! Exercice bien difficile malgré les apparences.
Mais après tant de temps passé à travailler le texte jusqu'à en connaître certains passages, j'espère réussir à expliquer ma démarche.
C'est avec émotion et une grande crainte que je vais envoyer mon "mémoire" et mon rapport de stage aux membres du jury. Comment vais-je vivre ces moments d'attente, à me dire que Caroline est en train de lire, de juger mon travail. Ce travail qui a pris des mois et qui vient de s'achever.
Enfin, il est temps pour moi de laisser ce "bébé" aux mains du jury et de me reposer le temps d'une semaine.
Cette expérience aura été l'une des plus belles que j'ai vécues. Elle m'a appris énormément de choses sur moi, sur la traduction, le rapport au texte et l'amour qu'on peut avoir pour les mots.
mercredi 6 juillet 2011
¡¡¡San Fermín!!!
Il y a une heure à peine, les pétards annonçant le début des fêtes de la San Fermin résonnaient dans Pampelune.
Étant en stage et sans le sou, je ne pourrai pas assister à cette semaine magique.
Je souhaite de très bonnes fêtes à tous ceux qui pourront y participer :)
Profitez bien!!
lundi 27 juin 2011
En cette chaude journée du 27 juin 2011...
... J'ai reçu les résultats de mes tests d'entrée à l'IUT de Bordeaux 3 ( DUT Année spéciale édition/librairie).
Cette après-midi se termine merveilleusement bien! :)
Une nouvelle année plein de découvertes et de savoir s'ouvre à moi.
J'ai vraiment hâte d'y être!
En attendant le grand jour de la rentrée, je peaufine ma traduction longue et commence à rédiger (laborieusement) mon rapport de stage.
De quoi occuper de longues soirées :)
A très bientôt!
Et... JE SUIS PRISE!!!
Cette après-midi se termine merveilleusement bien! :)
Une nouvelle année plein de découvertes et de savoir s'ouvre à moi.
J'ai vraiment hâte d'y être!
En attendant le grand jour de la rentrée, je peaufine ma traduction longue et commence à rédiger (laborieusement) mon rapport de stage.
De quoi occuper de longues soirées :)
A très bientôt!
lundi 20 juin 2011
Tests I.U.T
Ça y est, c'est passé.
Je ne sais pas trop à quoi m'attendre... L'écrit n'était pas simple.
Une phrase à commenter et à mettre en relief avec la situation des grandes maisons d'éditions type Flammarion ou Albin Michel. Il s'agissait d'une citation de Gaston Gallimard "Être épicier pour être mécène".
Quarante lignes.
Ensuite, nous avions un questionnaire. Plusieurs questions m'ont surprise, je ne m'attendais pas à voir ici ce genre de choses.
L'oral était agréable finalement, malgré mon stress et quelques petits cafouillages :/
J'espère que le jury a été convaincu...
En attendant les résultats, je repars demain pour Paris, la ligne 3 et les chansons de Brassens sur le quai qui bercent mes matinées.
Cette petite escapade bordelaise m'a fait du bien mais on m'attend à la Compagnie Littéraire! :)
Très bonne soirée, je file profiter du soleil avant de reprendre ma semaine de travail.
Je ne sais pas trop à quoi m'attendre... L'écrit n'était pas simple.
Une phrase à commenter et à mettre en relief avec la situation des grandes maisons d'éditions type Flammarion ou Albin Michel. Il s'agissait d'une citation de Gaston Gallimard "Être épicier pour être mécène".
Quarante lignes.
Ensuite, nous avions un questionnaire. Plusieurs questions m'ont surprise, je ne m'attendais pas à voir ici ce genre de choses.
L'oral était agréable finalement, malgré mon stress et quelques petits cafouillages :/
J'espère que le jury a été convaincu...
En attendant les résultats, je repars demain pour Paris, la ligne 3 et les chansons de Brassens sur le quai qui bercent mes matinées.
Cette petite escapade bordelaise m'a fait du bien mais on m'attend à la Compagnie Littéraire! :)
Très bonne soirée, je file profiter du soleil avant de reprendre ma semaine de travail.
mercredi 15 juin 2011
Comme le temps passe vite!
Presque un mois et demi!
Déjà!
J'en suis à la moitié de mon stage et je ne vois pas le temps passer.
Chaque jour, nous recevons des manuscrits et nous n'avons donc pas le temps de nous ennuyer.
De plus, nous sommes peu de petites mains!
Je trouve l'édition de plus en plus intéressante, j'en apprends encore chaque jour et Denis, mon "chef" et tuteur me fait énormément confiance. Il me laisse de grandes marges de manoeuvre et me confie des travaux très intéressants.
J'ai pu rédiger ma première quatrième de couverture, faire plusieurs corrections...
Malgré quelques petits désagréments (comiques pour certains, il faut le dire) comme entre autres des auteurs mécontents, des auteurs qui ont pris la grosse tête et qui vous font tourner en bourrique, des délais de temps très courts parfois, j'arrive à m'adapter et je fais de mon mieux.
L'équipe est toujours aussi agréable et je redoute déjà la fin du stage.
Tout ce petit monde va me manquer...
Mais c'est avec plaisir que je reviendrai Porte de Champerret!
Cela dit, il me reste encore un mois et demi et j'aurai bien le temps de réfléchir à tout ça après.
Ce stage, qui est mon premier en entreprise (j'en ai fait un en télé-travail mais il n'y a pas de comparaison possible...) est une réussite pour le moment (réussite personnelle, du point de vue de mon développement, de ma maturité, de mon apprentissage...).
Je fais de belles rencontres, j'ai des responsabilités et je me plais à lire tous ces manuscrits, à les travailler, à les voir évoluer jusqu'à ce qu'ils soient publiés un jour.
En ce qui concerne ma traduction longue, elle avance. Doucement mais sûrement.
Denis, intrigué, a voulu y jeter un oeil. Il a l'air d'apprécier le texte pour le moment et me fait part de petites remarques fort intéressantes.
Je me rends compte qu'il faut que je travaille ma "vision critique" pour réussir à l'adapter à mes propres travaux. Comme il est simple de voir les défauts des autres et de survoler les siens sans même les remarquer!
Mon stage a aussi cette utilité. Je tente d'appliquer certaines choses, que je découvre petit à petit, à mon propre travail.
Dans le domaine des études, lundi, je passe les tests d'entrée à l'I.U.T de Bordeaux 3 Métiers du livre Edition/Librairie.
Une autre étape...
J'espère les réussir, je suis vraiment motivée. Mais ça ne fait pas tout...
Je vous tiendrai au courant dans un post lundi soir.
Sur ce, je vous souhaite une bonne nuit. Demain, une longue journée m'attend!
Déjà!
J'en suis à la moitié de mon stage et je ne vois pas le temps passer.
Chaque jour, nous recevons des manuscrits et nous n'avons donc pas le temps de nous ennuyer.
De plus, nous sommes peu de petites mains!
Je trouve l'édition de plus en plus intéressante, j'en apprends encore chaque jour et Denis, mon "chef" et tuteur me fait énormément confiance. Il me laisse de grandes marges de manoeuvre et me confie des travaux très intéressants.
J'ai pu rédiger ma première quatrième de couverture, faire plusieurs corrections...
Malgré quelques petits désagréments (comiques pour certains, il faut le dire) comme entre autres des auteurs mécontents, des auteurs qui ont pris la grosse tête et qui vous font tourner en bourrique, des délais de temps très courts parfois, j'arrive à m'adapter et je fais de mon mieux.
L'équipe est toujours aussi agréable et je redoute déjà la fin du stage.
Tout ce petit monde va me manquer...
Mais c'est avec plaisir que je reviendrai Porte de Champerret!
Cela dit, il me reste encore un mois et demi et j'aurai bien le temps de réfléchir à tout ça après.
Ce stage, qui est mon premier en entreprise (j'en ai fait un en télé-travail mais il n'y a pas de comparaison possible...) est une réussite pour le moment (réussite personnelle, du point de vue de mon développement, de ma maturité, de mon apprentissage...).
Je fais de belles rencontres, j'ai des responsabilités et je me plais à lire tous ces manuscrits, à les travailler, à les voir évoluer jusqu'à ce qu'ils soient publiés un jour.
En ce qui concerne ma traduction longue, elle avance. Doucement mais sûrement.
Denis, intrigué, a voulu y jeter un oeil. Il a l'air d'apprécier le texte pour le moment et me fait part de petites remarques fort intéressantes.
Je me rends compte qu'il faut que je travaille ma "vision critique" pour réussir à l'adapter à mes propres travaux. Comme il est simple de voir les défauts des autres et de survoler les siens sans même les remarquer!
Mon stage a aussi cette utilité. Je tente d'appliquer certaines choses, que je découvre petit à petit, à mon propre travail.
Dans le domaine des études, lundi, je passe les tests d'entrée à l'I.U.T de Bordeaux 3 Métiers du livre Edition/Librairie.
Une autre étape...
J'espère les réussir, je suis vraiment motivée. Mais ça ne fait pas tout...
Je vous tiendrai au courant dans un post lundi soir.
Sur ce, je vous souhaite une bonne nuit. Demain, une longue journée m'attend!
jeudi 26 mai 2011
Bilan de trois semaines à la Compagnie Littéraire
Trois semaines déjà...
Comme le temps passe vite!
Il faut dire que je ne m'ennuie pas. Je trouve les travaux qu'on me confie de plus en plus passionnants. De quoi me motiver pour l'année prochaine :)
(J'ai postulé pour des formations en métiers du livre, j'attends les réponses pour le mois de juin...).
En trois semaines, j'ai appris beaucoup de choses et je rencontre des personnes vraiment intéressantes. Auteurs, graphistes, correctrice...
J'ai pu corriger deux manuscrits et deux autres sont en cours :) Vraiment contente que l'on me fasse confiance!
Je me revois en atelier de traduction et j'entends parfois une petite voix (serait-ce le spectre Lepagien?) me souffler les bons mots, la bonne ponctuation à mettre, la mélodie à suivre...
Avec les deux auteurs que j'ai rencontrées, j'ai pu assister à une signature de contrat (une dame d'origine russe a écrit ses mémoires. On voyage entre la Russie et Paris à la découverte d'une famille prestigieuse et on part à la rencontre de personnalités russes. Passionnant!).
Aujourd'hui, j'ai rencontré Annie Galliano qui a publié "Le Maroc au fil du temps"
Un très joli livre illustré qui parle de l'histoire de ce pays, de sa géographie, des coutumes de ses habitants... J'avais pour mission de chercher des organismes parisiens qui pourraient être intéressés par cet ouvrage. Je dois les appeler dans la semaine et envoyer des courriers pour en faire la promotion.
Nous recevons beaucoup de manuscrits en ce moment et j'ai donc l'occasion de lire beaucoup de textes. Je dois dire qu'il y a de la qualité et que c'est très agréable.
J'espère rencontrer bientôt les auteurs pour qui j'ai eu un coup de cœur!!
En tout cas, il me reste encore deux mois de stage et je pense qu'ils seront bien remplis. Je vais sans doute avoir la chance de concevoir plusieurs livres de la lecture de manuscrit jusqu'au B.A.T en passant par l'envoi de courrier, la rencontre avec l'auteur, les corrections (à part pour les illustrations bien sûr...).
J'ai hâte de voir le résultat!
Si vous cherchez quoi lire en ce moment, je vous conseille Les danseurs de Monique Baum de Nut Monegal. Il s'agit de quatre nouvelles. A chaque fois, le personnage principal est une femme. J'ai trouvé ces textes troublants et touchants. L'auteur est uruguayenne et elle a déjà publié en Espagne chez Seix Barral notamment. Si vous voulez plus d'informations sur le livre et son auteur, tout est sur le catalogue de la Compagnie Littéraire, rubrique Romans.
Très bonne soirée!
Comme le temps passe vite!
Il faut dire que je ne m'ennuie pas. Je trouve les travaux qu'on me confie de plus en plus passionnants. De quoi me motiver pour l'année prochaine :)
(J'ai postulé pour des formations en métiers du livre, j'attends les réponses pour le mois de juin...).
En trois semaines, j'ai appris beaucoup de choses et je rencontre des personnes vraiment intéressantes. Auteurs, graphistes, correctrice...
J'ai pu corriger deux manuscrits et deux autres sont en cours :) Vraiment contente que l'on me fasse confiance!
Je me revois en atelier de traduction et j'entends parfois une petite voix (serait-ce le spectre Lepagien?) me souffler les bons mots, la bonne ponctuation à mettre, la mélodie à suivre...
Avec les deux auteurs que j'ai rencontrées, j'ai pu assister à une signature de contrat (une dame d'origine russe a écrit ses mémoires. On voyage entre la Russie et Paris à la découverte d'une famille prestigieuse et on part à la rencontre de personnalités russes. Passionnant!).
Aujourd'hui, j'ai rencontré Annie Galliano qui a publié "Le Maroc au fil du temps"
Un très joli livre illustré qui parle de l'histoire de ce pays, de sa géographie, des coutumes de ses habitants... J'avais pour mission de chercher des organismes parisiens qui pourraient être intéressés par cet ouvrage. Je dois les appeler dans la semaine et envoyer des courriers pour en faire la promotion.
Nous recevons beaucoup de manuscrits en ce moment et j'ai donc l'occasion de lire beaucoup de textes. Je dois dire qu'il y a de la qualité et que c'est très agréable.
J'espère rencontrer bientôt les auteurs pour qui j'ai eu un coup de cœur!!
En tout cas, il me reste encore deux mois de stage et je pense qu'ils seront bien remplis. Je vais sans doute avoir la chance de concevoir plusieurs livres de la lecture de manuscrit jusqu'au B.A.T en passant par l'envoi de courrier, la rencontre avec l'auteur, les corrections (à part pour les illustrations bien sûr...).
J'ai hâte de voir le résultat!
Si vous cherchez quoi lire en ce moment, je vous conseille Les danseurs de Monique Baum de Nut Monegal. Il s'agit de quatre nouvelles. A chaque fois, le personnage principal est une femme. J'ai trouvé ces textes troublants et touchants. L'auteur est uruguayenne et elle a déjà publié en Espagne chez Seix Barral notamment. Si vous voulez plus d'informations sur le livre et son auteur, tout est sur le catalogue de la Compagnie Littéraire, rubrique Romans.
Très bonne soirée!
samedi 21 mai 2011
Jorge Volpi, En busca de Klingsor
A pesar de sus grandes centros de enseñanza, Princeton era una ciudad insípida. Demasiado pequeña, demasiado norteamericana, demasiado candorosa e hipócrita. En contra de su tradición universitaria, o quizás justamente por ella, había cierta sobriedad artificial en todas las relaciones que se mantenían ahí, cierta grisura, cierta moralidad incómoda (incluso la Universidad tenía fama de racista y antisemita). Para colmo, la guerra en Europa impedía que la alegría se manifestase con la naturalidad habitual.Para escabullirse de estos inconvenientes, hacía tiempo que Bacon se había convencido de que el único campo en el cual la teoría -convertida en mera fantasía privada- no sólo era infructuosa, sino perversa, era en el relacionado con el sexo. Lo trágico era que prácticamente todos los habitantes de la ciudad, el rector y los diáconos, las esposas de los profesores y el alcalde, los policías y los médicos, y muchos de los estudiantes, no habían llegado a comprender esta premisa fundamental. Ellos se conformaban con llevar a cabo experimentos mentales relacionados con este asunto en los lugares menos pensados: en la iglesia y en sus conferencias, en las reuniones familiares y a la hora de llevar a sus hijos a los jardines de niños, mientras almorzaban o al pasear a sus caniches al atardecer. A imitación de su Instituto de Estudios Avanzados, la opalina sociedad de Princeton se limitaba a imaginar los placeres que no se atrevía a consumar. Por esta razón Bacon detestaba a sus vecinos. Le parecían mendaces, necios, pusilánimes... En esta materia, él no podía conformarse con la abstracción y la fantasía: ningún cerebro -ni siquiera el de Einstein-, bastaba para descubrir la diversidad del mundo ofrecida por las mujeres. El pensamiento era capaz de articular leyes y teorías, de fraguar hipótesis y corolarios, pero no de rescatar, en un instante, la infinita variedad de olores, sensaciones y estremecimientos que lleva consigo la lujuria. Hay que decirlo abiertamente: acaso debido a su imposibilidad para relacionarse con las mujeres de su nivel social, desde hacía un par de años Bacon se había aficionado a invertir su dinero en la profesión más antigua del mundo.
***
***
Malgré ses grands centres d’enseignement, Princeton était une ville insipide. Trop petite, trop nord-américaine, trop candide et hypocrite. À l’encontre de sa tradition universitaire, ou peut-être justement à cause d’elle, régnait une certaine sobriété artificielle dans toutes les relations qui s’y nouaient, un certain terne, une certaine moralité gênante (l’Université avait aussi la réputation d’être raciste et antisémite). Pour couronner le tout, la guerre en Europe empêchait la joie de se manifester avec le naturel coutumier. Pour fuir ces inconvénients, cela faisait longtemps que Bacon s’était convaincu que l’unique domaine dans lequel la théorie – convertie en une simple fantaisie privée – n’était pas seulement infructueuse, mais aussi perverse, était celui en rapport avec le sexe. Ce qui est tragique, c’est que pratiquement tous les habitants de la ville, le recteur et les diacres, les épouses des professeurs et le maire, les policiers et les médecins ainsi qu’un grand nombre d’étudiants, n’avaient pas réussi à comprendre cette prémisse fondamentale. Ils se contentaient de réaliser des expériences mentales en lien avec ce sujet dans les lieux où on s’y attend le moins : à l’église et lors de leurs conférences, aux réunions de famille et à l’heure d’emmener leur progéniture au jardin d’enfants, pendant qu’ils déjeunaient ou en promenant leurs caniches en début de soirée. À la manière de son Institut d’Études Avancées, l’opaline société de Princeton se limitait à imaginer les plaisirs qu’elle n’osait pas consommer. C’est pour cette raison que Bacon détestait ses voisins. Ils lui semblaient menteurs, sots, peureux… À ce sujet, il ne pouvait pas s’en tenir à l’abstraction et à l’imagination : aucun cerveau – pas même celui d’Einstein –, ne suffisait à découvrir la diversité du monde offerte par les femmes. La pensée était capable d’articuler des lois et des théories, d’établir des hypothèses et des corollaires, mais pas de sauver, en un instant, l’infinie variété d’odeurs, de sensations et de frémissements que la luxure porte avec elle. Il faut le dire ouvertement : depuis deux ou trois ans, peut-être à cause de son impossibilité à fréquenter les femmes de son niveau social, Bacon avait pris goût à l’investissement de son argent dans la profession la plus vieille du monde.
mardi 17 mai 2011
Zoé Valdes, Café nostalgia
Entre le stage et ma traduction longue, mes journées (et mes soirées) sont bien remplies!
Caroline propose quelques versions à rendre sur Tradabordo et c'est avec plaisir que je m'y colle.
Il ne faudrait pas que je perde la main....
Voici la première qui était à rendre pour le 10 mai. Je suis en train de faire celle du 20 :)
El muchacho de fragancia a Vetiver de 1874 ligada con cebollinos, preguntó en tono meloso si yo era hermana de Lucio y de Andró. Este último no pudo ocultar su hechizo y dejó el terreno libre, esa misma madrugada siguió viaje a Berlín. Sin duda le caí en gracia al barman de Montpellier. Al punto averigüé que de día trabajaba de maestro de cocina en Priscilla Delicatessen, restaurante antes situado en la calle Jane con la Sexta Avenida o Avenida de las Américas; ya no existe: en su lugar han abierto una dulcería fina. De noche lo contrataban para servir en fiestas. Terminé de tirar los rollos, los invitados fueron esfumándose por el pórtico, o por las puertas de las habitaciones. El camarero y yo nos escabullimos a la parte trasera de la residencia. Nos perdimos a través de una ventana en la madrugada olorosa, no sé por qué, a jazmines quemados. Nos arrebujamos en la escalera exterior del edificio, igualita a la que aparece al final de la película Pretty woman, por donde sube Richard Gere a rescatar a Julia Roberts de los malos vicios, mejor dicho, de la putería; una de esas escaleras de servicio que hay en Nueva York hasta para hacer pudines, nos pusimos a matearnos el camarero y yo.
***
Le jeune homme, au parfum de Vétiver de 1874 mêlé à de la ciboule, demanda d’un ton mielleux si j’étais la sœur de Lucio et d’Andró. Ce dernier n’a pas pu dissimuler son envoûtement et a laissé le champ libre ; il est parti en voyage pour Berlin ce matin même, très tôt. J’ai sans doute plu au barman de Montpellier. Immédiatement, j’ai réussi à savoir qu’en journée, il travaillait comme chef cuisinier à Priscilla Delicatessen, restaurant qui était auparavant situé au croisement de la rue Jane et de la Sixième Avenue ou Avenue des Amériques. Elle n’existe plus : à la place, on a ouvert une pâtisserie fine. La nuit, on l’employait pour servir lors de fêtes. J’ai arrêté de lui faire du charme, les invités se sont peu à peu volatilisés par le portail ou par les portes des habitations. Le serveur et moi, on s’est éclipsés à l’arrière de la résidence. On s’est perdus à travers une fenêtre dans la matinée qui sentait, je ne sais pourquoi, les jasmins brûlés. On s’est blottis l’un contre l’autre dans l’escalier extérieur du bâtiment, exactement le même que celui qui apparaît à la fin du film Pretty Woman et par où monte Richard Gere pour sauver Julia Roberts des horribles vices, ou plutôt, de la vie de prostituée ; un de ces escaliers de service qu’on trouve à New York même pour faire des puddings. On s’est mis à s’embrasser langoureusement, le serveur et moi.
samedi 7 mai 2011
Un petit concert? Avec plaisir!
Mardi 31 mai, Oscar de Leon sera au Bataclan.
Et... j'ai acheté mes places aujourd'hui!!! Ô joie :)
Oscar de Leon est un monument de la salsa. Ce Vénézuelien, né en 1943 à Caracas a environ une cinquantaine d'albums à son actifs.
Il est énormément repris et fait figure de référence dans le monde entier. Il est notamment surnommé "el Sonero del Mundo", "el Sonero Mayor", "el Faraón de la salsa" ou encore "El Diablo de la salsa".
Je ne pouvais pas rater ça...
Je vous laisse le découvrir sur Deezer avec quelques extraits de son dernier album (sorti en 2006) : Fuzionando. D'autres morceaux sont en écoute.
Et pour terminer, une chanson que j'aime beaucoup, Lloraras.
Et... j'ai acheté mes places aujourd'hui!!! Ô joie :)
Oscar de Leon est un monument de la salsa. Ce Vénézuelien, né en 1943 à Caracas a environ une cinquantaine d'albums à son actifs.
Il est énormément repris et fait figure de référence dans le monde entier. Il est notamment surnommé "el Sonero del Mundo", "el Sonero Mayor", "el Faraón de la salsa" ou encore "El Diablo de la salsa".
Je ne pouvais pas rater ça...
Je vous laisse le découvrir sur Deezer avec quelques extraits de son dernier album (sorti en 2006) : Fuzionando. D'autres morceaux sont en écoute.
Et pour terminer, une chanson que j'aime beaucoup, Lloraras.
Ma première semaine aux éditions de La Compagnie Littéraire
Alors voilà, ma première semaine de stage est passée... Déjà!
Il y a beaucoup de travail alors nous n'avons pas le temps de nous ennuyer!
Je travaille en compagnie de Denis, le directeur éditorial, Evelyne, qui s'occupe du côté financier et Audrey, une autre stagiaire (elle va bientôt partir malheureusement...).
Il y a deux autres associés : Monique, qui fait le travail de correction et d'écriture de quatrièmes de couverture et Bernard, l'autre gérant (que je n'ai pas encore rencontré!).
Une toute petite équipe mais une équipe passionnée :)
Chacun s'évertue à satisfaire les auteurs (je précise que la maison est à compte d'auteurs : les auteurs payent pour publier leur livre. Ceci permet à des gens de publier alors qu'ils seraient refusés dans le circuit traditionnel de l'édition).
Au cours de cette semaine, j'ai pu lire quatre manuscrits et en rédiger les fiches de lectures (ainsi que des lettres d'acceptations envoyées aux auteurs).
J'ai appris à calibrer des textes sur Quark Xpress et à travailler sur Mac (non, non, ce n'est pas si simple que ça quand on en n'a jamais touché auparavant!).
J'ai également fait la seconde correction d'un manuscrit (la première ayant été faite sur Prolexis par Audrey). J'ai tout repris sur papier, travaillé la ponctuation, les fautes d'orthographe, la grammaire et la fluidité de certaines phrases. L'auteur aura bien sûr son mot à dire et une dernière correction sera ensuite réalisée.
Depuis vendredi, je transpose mes corrections sur l'ordinateur ce qui prend beaucoup de temps (il y a presque 300 pages).
Finalement, c'est un peu ce qu'on fait pour nos traductions longues. Je ne suis pas dépaysée! ^^
Je suis vraiment satisfaite de cette première semaine. L'équipe est très sympathique, je peux poser toutes les questions qui me passent par la tête et j'ai déjà appris pas mal de choses.
Il a aussi été question d'une possible traduction... Mais je n'en dirai pas plus pour l'instant (on ne sait jamais, si ça me porte malheur...).
Vivement lundi (et en attendant, je profite du merveilleux soleil parisien pour me reposer un peu, quand même!)
Bon week-end à tous!
Il y a beaucoup de travail alors nous n'avons pas le temps de nous ennuyer!
Je travaille en compagnie de Denis, le directeur éditorial, Evelyne, qui s'occupe du côté financier et Audrey, une autre stagiaire (elle va bientôt partir malheureusement...).
Il y a deux autres associés : Monique, qui fait le travail de correction et d'écriture de quatrièmes de couverture et Bernard, l'autre gérant (que je n'ai pas encore rencontré!).
Une toute petite équipe mais une équipe passionnée :)
Chacun s'évertue à satisfaire les auteurs (je précise que la maison est à compte d'auteurs : les auteurs payent pour publier leur livre. Ceci permet à des gens de publier alors qu'ils seraient refusés dans le circuit traditionnel de l'édition).
Au cours de cette semaine, j'ai pu lire quatre manuscrits et en rédiger les fiches de lectures (ainsi que des lettres d'acceptations envoyées aux auteurs).
J'ai appris à calibrer des textes sur Quark Xpress et à travailler sur Mac (non, non, ce n'est pas si simple que ça quand on en n'a jamais touché auparavant!).
J'ai également fait la seconde correction d'un manuscrit (la première ayant été faite sur Prolexis par Audrey). J'ai tout repris sur papier, travaillé la ponctuation, les fautes d'orthographe, la grammaire et la fluidité de certaines phrases. L'auteur aura bien sûr son mot à dire et une dernière correction sera ensuite réalisée.
Depuis vendredi, je transpose mes corrections sur l'ordinateur ce qui prend beaucoup de temps (il y a presque 300 pages).
Finalement, c'est un peu ce qu'on fait pour nos traductions longues. Je ne suis pas dépaysée! ^^
Je suis vraiment satisfaite de cette première semaine. L'équipe est très sympathique, je peux poser toutes les questions qui me passent par la tête et j'ai déjà appris pas mal de choses.
Il a aussi été question d'une possible traduction... Mais je n'en dirai pas plus pour l'instant (on ne sait jamais, si ça me porte malheur...).
Vivement lundi (et en attendant, je profite du merveilleux soleil parisien pour me reposer un peu, quand même!)
Bon week-end à tous!
lundi 2 mai 2011
Juan Luis Guerra, Las avispas
Il fait moche mais rien de tel qu'un peu de Juan Luis Guerra pour être heureux!
Juan Luis Guerra est un auteur-compositeur-interprète très populaire sur la scène musicale hispanophone. Originaire de la République Dominicaine, ce maître du merengue a exploré tous les styles musicaux de son île natale.
Cette chanson est extraite de l'album Para ti, sorti en 2004.
Très bonne soirée!!
Juan Luis Guerra est un auteur-compositeur-interprète très populaire sur la scène musicale hispanophone. Originaire de la République Dominicaine, ce maître du merengue a exploré tous les styles musicaux de son île natale.
Cette chanson est extraite de l'album Para ti, sorti en 2004.
Très bonne soirée!!
1er jour de stage à La Compagnie Littéraire
Ce matin, c'est stressée que j'arrive devant la porte de la maison d'édition.
Une demi-heure en avance... Bon, avec les bus à Paris, j'ai préféré prévoir large. J'embaucherai désormais à 9h30 et aurai largement le temps! Le bus a été plus rapide que prévu.
A peine arrivée, Denis Ravel me briefe un peu et me demande de lire un manuscrit. Manuscrit que j'ai beaucoup apprécié. J'ai ensuite rédigé une petite fiche de lecture (courte mais qui va droit au but).
En milieu de matinée, deuxième manuscrit et deuxième fiche de lecture. Ces deux livres sont prometteurs je crois :)
J'ai terminé tout ceci vers 12h45 et nous avons repris le travail à 14h.
Cet après-midi, j'ai commencé à réaliser une base de données sur Excel. La maison souhaite développer les livres numériques pour la fin d'année. Il faut donc tous les répertorier!
Travail fastidieux mais qui me permet de voir de quoi est composé le catalogue!
J'ai travaillé sur Mac mais finalement, on s'y fait vite :)
L'équipe est très sympathique et je suis enchantée de ce premier jour.
Je vais pouvoir me consacrer à ma traduction le soir! Motivation, motivation, car on bosse pas mal en journée =)
Ma traduction avance en tout cas, bientôt le 4e jet! Et je me fait plutôt bien à ma vie parisienne malgré quelques appréhensions. Je verrai bien comment tout évolue avec le temps. 3 mois dans la capitale, ce n'est pas rien pour la petite provinciale que je suis!
Voici le lien menant au site de La Compagnie Littéraire. Petite maison à compte d'auteurs tenue par des passionnés. A visiter d'urgence!! (le site va changer pour être encore plus beau en septembre il me semble).
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